Voilà un papier qui devrait vous intéresser ?

C’est une tentative de vous proposer une vision élargie de 2 grandes tendances dynamiques que la Nature semble avoir pris pour modèle de base …

Qu’est-ce qu’une substance vivante ?

D’abord qu’est-ce qu’une substance ?

Un peu de vocabulaire, histoire de savoir de quoi nous parlons, et se mettre d’accord. Je suis allée chercher l’étymologie sur Wikipedia !

La Substance, du latin substantia « être réel », « réalité ». substantia du verbe substare « être dessous »

Et venant du grec hypokeimenon : « qui a fonction de support »

L’étymologie, souvent très riche d’enseignement est la mémoire de ce que les anciens percevaient de leur environnement.

Selon l’étymologie donc, la substance serait un support tangible, réel … que nous percevons grâce à nos sens physiques.

La biodynamie qui s’intéresse au Vivant rejoint cette définition étymologique puisque la biodynamie nous propose un modèle où la substance se définit comme la manifestation, le terme d’un PROCESSUS.

[important]On entend PROCESSUS liés à des substances les étapes dynamiques préalables aux substances terrestres.[/important]

2 grands PROCESSUS du Vivant:

L’expression du Vivant peut se résumer – à l’extrême – par le jeu de 2 forces complémentaires fondamentales. Pour comprendre la nature de ces 2 PROCESSUS, je vous propose de considérer l’image de la naissance d’une sphère, ou d’une boule.

Il existe 2 façons de créer une boule !

La façon la plus courante : du centre à la périphérie

A partir d’un centre la croissance se dirige dans toutes les directions de l’espace. Chaque point de l’espace a donc une relation statique avec le centre : c’est la conception de la construction matérielle, de la stabilité du monde physique. Mouvement centrifuge. Cette échappée du centre vers la périphérie est caractéristique du PROCESSUS CALCAIRE en biodynamie. PROCESSUS stimulé par la volonté, l’avidité d’agir, mais dans une énergie dense, plaquée dans une disposition quasi statique.

Processus

La conception opposée : de l’infini vers le centre

Des surfaces planes formatrices venant de l’infini de l’espace, s’approchent de ce qui doit prendre forme, et deviennent finalement les plans tangents de la boule que ces surfaces enveloppent. La boule n’est pas un corps rempli de matière, mais c’est un espace « vide » (nous dirons plutôt « un espace plein d’espace » ! car le vide est une notion par trop réductrice, pour ne pas dire inerte … ) Et donc chaque point de la surface est relié à l’infini. le mouvement est centripète. C’est un PROCESSUS structural baptisé PROCESSUS SILICE en biodynamie stimulé plus par la pensé, le corps léger, dynamique. Ce PROCESSUS structural vient de la dynamique du Cosmos, il apparaît sous une forme figée dans la matière comme substance SILICE et agit sur toutes les surfaces. (Vagues, Montagnes, l’épiderme des animaux, des plantes, des Hommes ! et … la surface de leurs organes)

La silice (le Silicium, Si) représente 40 à 50 % de l’écorce terrestre

Le calcaire (le calcium, carbonate de calcium, CaCO3) représente 30 % de l’écorce terrestre.

Le Silicium a une forte affinité avec l’eau, en combinaison avec elle donnant une infinité d’acides siliciques (H4SiO4). Les acides polysiliciques et leurs sels, les silicates constituent les très nombreuses variantes de roches siliceuses.

De la même manière que le Carbone (C) par sa liaison avec lui même, donc par sa chaîne carbonée est à l’origine de l’expression de la structure de base de l’infinie diversité de la nature organique, le Silicium (Si), grâce à son affinité avec l’eau, permet jusqu’au niveau chimique la diversité du monde minéral.

Eh bien, si dans l’eau, on mélange intensément du silicium, en une concentration suffisante où sa dissolution n’est pas totale, nous obtenons un état intermédiaire entre solide / liquide appelé mélange colloïdal : la substance ne s’est décidée ni pour le parfaitement solide, ni pour le parfaitement liquide, ni pour une solution vraie. L’état colloïdal est un état instable entre le gel et floculation. Et cet état se caractérise par un augmentation importante de la tension superficielle.

Le gel de silicium est donc une forme membranaire pleine d’énergie extérieure
Tous les colloïdes se comportent ainsi : dans un état d’instabilité remarquable qui est porteur d’énergie ! Ils ont une surface réactive très importante, condition fondamentale dans tout PROCESSUS BIOLOGIQUE

La prédisposition du Silicium à former un gel qui lui donne la propriété d’intensifier les réactions de surface est à la base du PROCESSUS SILICE dans le fonctionnement de la Nature et de l’Univers.

Dans l’hydrogel de Silicium, on voit à l’échelle microscopique par exemple comment le Silicium agit de l’extérieur autour de l’espace vacant, montrant cette tendance à envelopper au niveau des surfaces. La peau, qui abrite nos organes des sens est la frontière qui nous met en rapport avec notre environnement, notre extérieur.

Parmi toutes les créatures terrestres, savez-vous quelle est celle qui est le plus fortement liée au PROCESSUS SILICE ? Le ou la première à m’envoyer la bonne réponse je l’invite à déjeuner autour d’un petit flacon … histoire aussi de récompenser celles et ceux qui auront été jusqu’au bout de l’article